PASSION LECTRICE

28 mai 2020

Mo Malo "Nuuk"

"Il y a quelque chose de pourri au royaume du Groenland"

Présentation du livre : "...Au Groenland, le taux de suicide chez les jeunes est l'un des plus élévés au monde. Alors que Qaanaaq entreprend une tournée de routine de tous les postes de police de la grande île blanche, il en vient à suspecter que la rudesse du climat et la misère sociale ne sont pas seuls responsables de toutes les morts de cette étrange "épidémie". Surtout quand in retrouve, chez deux jeunes ens récemment décédés les traces d'un lien avec un même et mystérieux chamane...

En dépit des interdictions de sa hiérarchie, et d'une frailité psychologique qu'il ne peut plus se cacher, Qaanaaq va se lancer dans une nouvelle course poursuite meurtrière."

Nombre de pages lues : 400 pages

Ma chronique : C'est la troisième fois que je suis les enquêtes de Qaanaaq Adriensen au Groenland, une terre polaire magnifiée par la blancheur des paysages, mais un pays où règne une certaine hostilité et une mélancolie à y vivre.

Malgré l'interdiction de sa direction, Qaanaaq enquête sur deux affaires qui se rejoignent pour ne devenir qu'une : des suicides de jeunes filles et la réception de colis pour Qaanaaq dont il se serait passé : des membres de corps humain !

Une lecture captivante, les chapitres se terminent avec un nouveau rebondissement, ce qui nous oblige (pour le plus grand plaisir des lectrices/lecteurs) à ne pas reposer le livre.

Qaanaaq est un homme déterminé à trouver la vérité, nous suivons son raisonnement ce qui nous implique dans l'enquête. Nous découvrons aussi les coutumes des Inuits, respectées et honorées et parfois déroutantes :"Dans la culture inuite, ne plus se sentir aimé revenait en quelque sorte à cesser d'être humain. A cesser d'exister. De là à en finir pour de bon, le pas à franchir n'était pas si grand. Après tout, la mort n'était pas ici ce concept nébuleux qui effrayait les Occidentaux, mais un fait familier, presque quotidien. Et ce faisant : un recours naturel" (page 146)

Qaanaaq doit aussi composer avec sa vie privée : ses jumeaux adoptés, sa compagne et son petit Bodil qui vient de naître. Il passe son métier avant et ne donne pas l'impression de vouloir changer même s'il essaie. "Mais que valaient les promesses d'un seul jour face à tant d'erreurs passées ? Serait-il capable de les tenir ?" (page 276)

Un roman captivant à lire !

Mo Malo, Nuuk. Editions La Martinière, 2020...Pour la sortie de ce nouveau roman, Mo Malo partage sur sa page Facebook son journal de voyage au Groenland et des vidéos de présentation de Nuuk.

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27 mai 2020

Jack London "L'amour de la vie"

L'amour de la vie

L'histoire : Deux hommes marchent dans la nature, chargés de matériel de campement et d'une carabine sans cartouche. L'un d'eux se blesse à la cheville et est abandonné par son complice. L'homme reprend son chemin sans vraiment savoir où il va. Il manque de nourriture, sa blessure s'aggrave. Il s'essaie à la chasse, ramasse des baies, pêche des poissons, mais il perd la notion du temps, les hallucinations se mêlent à la réalité. Un loup blessé, comme lui, le suit. L'homme puise au plus profond de lui - même son envie de vivre. Des scientifiques, sur un baleinier, se portent à son secours...

Pages non numérotées.

Ma chronique : Ce texte, L'amour de la vie, est un véritable hymne à la survie dans une nature vivante mais hostile à l'homme.

Nous savons peu de choses de cet homme, il était peut-être chercheur d'or dans le passé...Nous ne connaissons pas son identité, mais en tant que lectrice j'admire ce courage, sa quête de nourriture et sa positivité face aux éléments négatifs qui s'abattent sur lui.

Jack London nous raconte la nature, les arbres, les paysages, les rivières, tous ces éléments qui apportent aux paysages la vie. Même si la nature où une telle expédition semble hostile à l'homme, elle lui offre de quoi survivre, même si l'animal peut être une source de danger.

Une très belle histoire de courage et d'espoir.

Négore le lâche

L'histoire : Les russes occupent l'Alaska, Négore rejoint sa tribu qui a pris la fuite. L'accueil est froid, même sa future femme le traite comme les autres "Négore le lâche". Mais peu connaissent son histoire, son absence, pourquoi il ne s'est pas battu avec Ivan le russe. Oona, sa future femme l'invite à tendre un piège à Ivan et ses hommes, à venger son père devenu aveugle et les coups de fouet d'Ivan, reçus par Négore.

Négore accepte les propositions de la jeune femme pour regagner sa confiance. Il se fait prisonnier d'Ivan et son armée, puis les conduit à sa tribu qui tue tous les russes. Blessé, Négore trouve le repos auprès d'Oona.

Ma chronique : La conquête des terres a toujours été source de guerre aux Etats-Unis. Ce petit texte montre la violence des hommes, la barbarie. Il raconte aussi les idées fausses que peuvent se faire les personnes alors qu'elles n'ont vu ou entendu que la moitié de la vérité.

Est-ce que Négore dit la vérité à Oona ? Est-il vraiment lâche ? Nous ne le savons pas, mais il accompagne Ivan et ses hommes vers le piège qui leur sera fatal.

Une hsitoire violente qui montre la cruauté des hommes pour conquérir un territoire. Jack London décrit parfaitement cet affrontement, ces récits de guerre qui symbolisent la conquête de l'Amérique.

Jack London "L'amour de la vie" et "Négore le lâche". Traduit de l'anglais (amaricain) par P. Wenz. Editions Folio Junior, 1984 (pour la présente édition).

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22 mai 2020

Edith Ayrton Zangwill "Forte Tête"

Résumé : Ursula Winfield est une jeune femme qui sait ce qu'elle veut : elle souhaite intégrer la Société de chimie -très masculine- et multiplie ses expériences dans son laboratoire. Elle appartient à la haute société et évite le plus souvent les mondanités.

Un jour tout bascule ses projets, elle embrasse la cause des suffragettes qui militent pour le droit de vote des femmes. Femme passionnée, Ursula se jette à corps perdu dans le militantisme en se mettant en danger...

Nombre de pages lues : 454 pages

Ma chronique : Ce roman publié en Angleterre en 1924, et édité pour la première fois en France dans la collection "Vintage" des éditions Belfond. Ce roman nous montre le combat déterminé des femmes pour obtenir le droit de vote afin de donner leur avis sur les personnes à élire au gouvernement britannique. Ce combat violent, sans complaisance à l'égard des femmes qui n'hésitent pas à mettre leur vie en danger pour cette cause juste, pour donner un sens à une existence.

Ursula croit en son engagement, sa détermination est forte, parfois fébrile, quand sa santé décline mais son personnage illustre toutes ces femmes qui ont milité avec ferveur et danger, pour que nous ayons des droits dans la vie de nos pays en Europe et dans le monde.

Edith Ayrton Zangwill nous offre un beau combat de femme que nous ne devons pas oublier car même si nous avons certains droits dorénavant, il ne faut pas oublier que dans d'autres pays les femmes en ont aucun, que leur liberté de vie est restreinte sous la directive de leur mari. Il ne faut pas oublier aussi, les inégalités salariales et aussi tous les actes de harcèlements dont sont victimes les femmes de nos jours.

Le féministe est toujours d'actualité !

Un roman à lire, pour ne pas oublier celles qui ont oeuvré pour nos droits, et pour (peut-être) poursuivre le combat.

Edith Ayrton Zangwill, Forte tête. Traduit de l'anglais par Catherine Gibert. Editions Belfond, collection Vintage. 2020

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19 mai 2020

Les livres de ma Mamie

La femme qui m'a encouragé dans mon appretissage de la lecture s'appelle Eliane, ma mamie. Une femme merveilleuse débordante de tendresse. Quand elle nous a quitté en mars 1981, un grand vide s'installait dans ma vie de petite fille d'à peine dix ans.

En héritage, j'ai reçu ces quatre livres, anciens et magnifiques, reçus dans les années 1930 à la remise des prix qui se faisait dans les écoles à cette époque pour récompenser les élèves de leur scolarité suivie avec plus ou moins d'assiduité. Ma mamie était une bonne élève dans plusieurs matières ...

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Les 4 livres

Ces livres sont :

"Derniers contes bleus" d'Edouard Laboulaye publiés la première fois en 1863. Ce monsieur que je ne connaissais pas, est à l'initiative de la souscription faite pour la Statut de la Liberté. D'après mes recherches, Edouard Laboulaye était un homme apprécié et exerçait dans plusieurs registres : homme politique, poète, professeur, écrivain, historien, journaliste...

Constant Améro, écrivain et journaliste, qui a publié en 1897 chez Hachette, Un robinson de six ans.

M.Dabaumont "Les frères ennemis" publiés en 1927 par les Editions Maison Alfred Mame et fils à Tours. Je n'ai rien trouvé comme information sur internet ou dans dans le dictionnaire sur cet auteur. (Si vous en savez plus que moi je suis preneuse. Il a écrit un autre livre signé DABAUMONT, mais toujours pas de prénom).

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L'intérieur illustré du livre de DABAUMONT

Ivan Tourgueneff (Tourgueniev) avec ses Récits d'un chasseur publiés en 1847. Je connais cet écrivain pour son amitié avec Gustave Flaubert et son nom est posé sur la table de la salle à manger de George Sand à Nohant.

Ces livres me sont précieux car ils me viennent d'une femme que j'aime profondément, mais parce qu'en tant que lectrice-addict je suis attachée aux livres, à leur histoire et à cette époque l'objet de lecture était une oeuvre d'art dans sa fabrication avec ces couvertures en cuir roue, avec des dessins incrustés en reliure. La couverture cartonnée des Derniers contes bleus est recouverte d'un tissu bleu.

Les pages intérieures de ces livres sont en papier bouffant épais, avec le temps elles jaunissent et sentent le passé, les années qui s'écoulent...

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Enumération des prix à l'encre violette

 

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08 mai 2020

Oscar Coop-Phane "Morceaux cassés d'une chose"

4eme de couverture : "J'ai dû porter plainte contre 8 crétins dont je n'avais pas aperçu le visage. Quelques coups de poing. Non, pas de blessure grave.

Oui, ils ont pris mon téléphone quand je l'ai lancé au sol ; ils ont laissé mon paquet de cigarettes.

Vous demeurez ? Boulevard de la Villette.

Nationalité ? Française, mais j'ai plein d'origines plus romantiques que ça.

Profession ? Ecrivain.

Pour la première fois de ma vie, voilà ce que j'ai répondu. Je ne me sentais pas écrivain, mais j'estimais l'être tout de même assez pour l'administration. Quelques semaines plus tôt, j'aurais répondu serveur.

J'allais découvrir mon métier."

Nombre de pages lues : 156 pages

Ma chronique : Je découvre Oscar Coop-Phane avec ce livre poignant dans lequel la vraie vie des jeunes auteurs d'aujourd'hui qui se retrouvent face à une existence plus grisante, car publier ne veut pas dire succès, ni argent.

Dans ce récit, l'auteur ne cache rien : l'alcool, la drogue, le métier de serveur qu'il est obligé de continuer pour vivre...surtout son souhait le plus fort : devenir Ecrivain.

J'ai noté des dizaines et des dizaines d'extraits de ces Morceaux cassés d'une chose, car les mots d'Oscar Coop-Phane m'ont touché droit dans mon coeur de lectrice.

Il faut attiser sa curiosité pour découvrir des écrivains moins médiatisés que d'autres, car ceux-ci qui n'ont rien à perdre, écrivent vraiment avec leur tripes, leur sincérité et ils méritent grandement plus de lumière.

Oscar Coop-Phane, Morceaux cassés d'une chose. Editions Grasset, 2020.

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Elizabeth Day "L'art d'échouer"

"Quand rien ne va plus, c'est que tout va bien"

Ne vous fiez pa au titre car le contenu du livre est très positif.

Elizabeth Day se penche sur sa vie depuis son enfance et revient sur les situations qu'ell a du mal à surmonter dans différents domaines : le sport, aux examens, au travail, en amitié...

"Il faut se souvenir qu'on existe hors des mentions en rouge dans la marge, que la vie est en grande partie une collision arbitraire d'évènements fortuits ou hasardeux, et que personne ne nous mettra des notes en fonction de la manière dont nous la menons".(page 58)

Nos blessures, nos échecs ne doivent pa être laissés dans un coin car ces instants négatif ressurgissent toujours et il faut savoir les affronter, les analyser. Toute cette remise en question, toute cette réflexion conduisent à la résilience. Voilà le mot à retenir.

Elisabeth Day adopte l'humour dans son récit et nous apprend à réfléchir sur soi-même sans complaisance.

"J'ai appris que quand notre vie ne nous convient pas, il n'est jamais trop tard pour la changer. Il faut juste avoir le courage de sauter dans le vide. C'est vertigineux, c'est effrayant, mais une fois qu'on surmonte sa peur et que le vortex des émotions se calme, on se redécouvre et on voit de nouveaux que le monde est vaste, et beau, et qu'il offre sans fin de opportunités pour faire d'autres choses" (page 140)

L'art d'échouer est un récit qui fait du bien et qu'il faut lire si nous ressentons le besoin de mettre de l'ordre dans sa vie.

Nombre de pages lues : 334

Elisabeth Day, L'art d'échouer. Traduit de l'anglais par Maxime Berrée. Editions Belfond, 2020. Je remercie les éditions Belfond de leur confiance.

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05 mai 2020

Mon carnet de voyage chez George Sand

Jeudi 27 Février 2020 à 14h30. Direction Nohant avec mon fils, Valentin, pour une visite de la demeure de George Sand et un atelier à quatre mains.

Beaucoup d'enfants accompagnés de leur mère ou de leur grand(mère, des locaux ou des touristes qui profitent des derniers jours de vacances.

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Sur cette page, j'ai référencé quelques titres de la romancière

Je connais parfaitement la maison, son histoire, les quelques anecdotes...mais c'est toujours un bonheur de venir ici, pour moi, et voir mon fils s'intéresser à cette visite me faisait plaisir.

Après la demeure, nous nous dirigeons dans une salle au 2ème étage de la librairie pour l'atelier "Carnet de voyage". Chacun reçoit son carnet et se dirige vers les tables où se trouvent les différents accessoires qui serviront à remplis notre carnet : des feutres, des crayons, des pastels, des encres, des plumes, des photos, des autographes, des cartes postales, des tampons...de quoi stimuler notre imagination.

Comme je ne suis pas douée pour le dessin, je me sers des tampons, je pratique le collage et je reste très littéraire en notant sur une page des titres de romans qui composent l'oeuvre de George Sand.

Nous ne voyons pas l'heure passer. En plus du carnet, les enfants repartent avec une pochette - surprise. Je conserve également le mien en me promettant de rajouter des photos de mes précédentes visites et, des citations des livres déjà lus ou ceux que je dois encore découvrir.

Un moment très agréable passé avec mon fils.

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Portrait de George Sand et tampons "nature"

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29 avril 2020

Paul - Jacques Bonzon "Quatre chats et le Diable"

4eme de couverture :

"Attention à vos chats, le Diable les emportera ?"

Quel est l'auteur du message anonyme que la vieille dame trouve un jour sous sa porte ? Il ne s'agit certainement pas d'une plaisanterie, car, un à un, ses chats disparaissent pour de bon. A coup sûr, "le Diable" veut affoler la pauvre femme et l'obliger elle-même à partir.

Emus par son chagrin, les cousins H.L.M décident de prendre sa défense et de découvrir le coupable..."

Nombre de pages lues : 184 pages

Ma chronique : J'ai trouvé ce roman d'aventures dans une foire aux livres en février dernier. Je l'ai choisi car son auteur, Paul-Jacques Bonzon, écrivain normand, ne m'était pas inconnu : en CM2, mon instituteur nous lisait avant la sortie de 16 heures 30, "La Roulotte du Bonheur", livre inoubliable de mon enfance.

"Quatre chats et le Diable" réunit 4 enfants (3 garçons et une fille), d'une même famille (ils sont cousins/cousines - frère/soeur) qui vivent dans une H.L.M et viennent en aide à ceux qui en ont besoin...

Ce roman est captivant, de multiples rebondissements pour un heureux dénouement. C'était émouvant de lire ce livre qui sentait "le vieux", les années qui passent mais les mots demeurent...

Paul - Jacques Bonzon, 4 chats et le Diable - La Bilbiothèque rose, 1972. Série "La famille H.L.M" qui comprend d'autres titres.

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24 avril 2020

Jesse Blackadder "Quelques secondes d'inattention"

Résumé : Finn et Bridget Breannans, sculpteur et biologiste, s'installent avec leurs deux fils, Jarrah et Toby, en Nouvelle -Galles- du-Sud, à 50 kilomètres au sud de Brisbane.

Changement climatique, changement de vie pour permettre aux parents et à Jarrah, l'adolescent, de retrouver un second souffle, dans sa vie de lycéen perturbée.

Un matin, Toby, 4 ans, se noie dans la piscine.

Un drame.

Les silences, les conséquences et les responsabilités vont profondément changer la famille.

Nombre de pages lues : 428 pages

Ma chronique : Une histoire bouleverante racontée à trois voix, avec les mots, la douleur de chacun. Qui est responsable ? Doit-il forcément accuser quelqu'un pour se soulager, pour la culpabilité ?

Ce drame m'a profondément secoué tout le temps de ma lecture. Il y a beaucoup de pudeur dans les mots de l'auteur. Il est impossible de se mettre à la place de ceux qui restent, nous comprenons la douleur mais nous ne la ressentons pas.

Ce roman est bouleversant, abordé avec précaution, mais il conduit vers la résilience, vers une vie qui se poursuit...

Jesse Blackadder, Quelques secondes d'inattention. Traduit de l'anglais (australien) par Céline Cruickshanks. Editions Presses de la Cité, 2020.

SECONDES INATTENTION

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Bienvenue sur mon blog

Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog "Passion Lectrice", sur lequel je vais partager avec vous mon "addiction" à la lecture, mon admiration pour les écrivains et mes pensées, mes réflexions autour de la littérature.

Planning des publications

1er et 3eme Mardi du mois : Vie de lectrice OU Autour de la littérature

2e et 4e Vendredi du mois : mes lectures

Dernier Mercredi : Lecture jeunesse

D'autres publications peuvent intervenir en fonction de l'actualité.

TASSE LIVRE

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